Accueil Des pierres qui parlent


Journées du patrimoine PDF Imprimer Envoyer

Redécouvrons nos églises en ces journées du patrimoine :
présentation de l'église St-Paul,
St-Paul présentée par son architecte
,
Notre-Dame de Mignaloux
ou les rubriques ci-dessous...

 
Une balade pour la journée des monuments historiques? PDF Imprimer Envoyer
Balade à pied le 15 septembre 2013 dans le quartier autour des signes de la foi :
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Benédiction de la croix PDF Imprimer Envoyer
Le 30 mars 2013, samedi saint, nous étions une cinquantaine présents pour la bénédiction de la Croix du Pont-Neuf, grâce à la publicité du comité de quartier.

Jacques Chauvin a retracé trois croix dans ce faubourg : celle de la croix rouge avec le Père de Montfort, celle de l'hypogée avec le Père de la croix et ce calvaire qui existait en 1828 (on le voit sur le cadastre).

Cette croix de mission a été refaite en 1923. A l'époque la rue dépendait de la paroisse ste Radegonde.

M Claeys, député maire et M Touchard, tous deux originaires du quartier sont venus. Le Père de la Roulière a insité sur ces croix au bord des routes qui protègent les automobilistes. Le tout s'est fini avec un verre de l'amitié. La pluie a daigné se calmer juste le temps de la bénédiction.

Voir aussi l'article paru dans la Nouvelle République.

JR

 
Visites des églises du XX° PDF Imprimer Envoyer
Jounée du 18 septembre 2011

Eglise de la caserne des dunes

Ces locaux ont servi d’école d’artillerie au XIX. Puis, de 1945 à 1953, les américains se sont installés avec une chapelle, un lotissement route de Bignoux et un autre route de Limoges. Ceux qui prennent le train apercevront la chapelle du dépôt d’Ingrandes (avec le lotissement Lafayette). Les Américains installent une salle polycultuelle très sobre en 1958. Un mariage y est célébré en 1958. Le P Motard officie comme aumonier et un office est célébré pour la mort de Kennedy en 1962 par le P Thimoty Kelly de Chicago. A partir de 1965, la chapelle est affectée au culte catholique.

Architecture : un nef avec un chœur couvert d’un rideau. Les banc viennent d’ une école militaire de Montpellier. Un ex voto en bois dédié à ND de la croix d’or.

Pour le retour de la caserne à la mairie de Poitiers prévu en 2013, la chapelle serait désaffecttée et une autre chapelle est prévue clos des mouches, près du RICM.

Aujourd’hui la messe est célébrée régulièrement 4 fois par an pour le régiment. L’aumonier du RICM le père Génouville a repris ces messes avec une centaine de personnes dont quelques anciens. La sainte Barbe pour les artilleurs, La siante Geneviève pour les gendarmes et la saint Eloi pour le dépôt sont les fêtes patronales. On peut y ajouter la messe du 2 décembre pour les anciens de st Cyr. Jusqu’en 2004, les légionnaires construisaient une crèche. Peu de baptêmes (10 en 2011) ou de mariages , même si des registres paroissiaux existent car les croyants s’intègrent à la vie diocésaine.

Pas d’archives voir les études de Dallemagne et Retour des casernes au civil ed Scala

 

Hopital

Les hopitaux disposent souvent de chapelles qui ont été occupées par les religieuses qui y travaillaient comme à Niort Plusieurs chapelles dont celle du pavillon Blaye construite dans les années 1960. Elle a accueilli les prières de la communauté des sœurs de la sagesse présente jusqu’en 1975 ( logement au dessus). On y célèbre 80 enterrements par an.

Maillol accueille un oratoire qui succède à la chapelle du pavillon Barnsby (desaffecté en 2003). 18 soeurs y priaient en 1973 en1973. Une satute de ND en bois aurait été scultpée par le Père de Monfort.

Voir le livre de Simmat : l’hopital Pasteur

 

Breuil Mingot

En face de l’école primaire, construite dans les années 58 sur un terrain offert par la famille laverré avec l’argent de la vicomtesse de Vaumoret. Nef unique avec des vitraux deux couleurs. Une statue de Ste radegonde fut offerte en 1993 avec la dédicace à Ste radegonde (la paroisse d’origine) par le P Perdriau. Dès 1995, les messes ne sont plus célébrées régulièrement. La cloche vient de Bordeaux. Elle fut offerte par le professeur Meriel.

Contact : la famille Laverré

 

ND de Buxerolles

Voir l’inventaire de la DRAC et le livre Eglises de Poitiers ed G de la Porée

 
Cimetiere de la Pierre Levée PDF Imprimer Envoyer

                               journeepatrimoine2012      Journée monuments historiques 2012

 

Constitution de la cité de la mémoire

Si à l’époque romaine les cités des morts étaient comme ici le long des routes, le Moyen Age a mis la mort dans la cité avec des cimetieres autour des paroisses.

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Histoire des cloches de Saint-Paul PDF Imprimer Envoyer
Samedi, 24 Septembre 2011 12:40
Le 28 juin 1954 était posée la première pierre de Saint Paul, bénie par Monseigneur Vion, coadjuteur de Monseigneur Mesguen, évêque de Poitiers et l'église était inaugurée le 28 octobre 1956.

Dés l'origine une cloche trôna dans le campanile, don du carmel de Poitiers à la paroisse. Elle était actionnée manuellement car le coût de son électrification était trop élevée au regard de toutes les nombreuses autres finitions et donc repoussée à plus tard. Mais l'histoire de son électrification vaut la peine d'être contée: un dimanche, l' abbé Gaufreteau tirait sur la corde pour sonner la cloche. Passe un automobiliste qui voit ça, s'arrête et s'adressant à l'abbé: " Ah non, vous avez autre chose à faire. Voici un chèque en blanc, faites le nécessaire! ".....

Et pendant plus de 30 ans, la grosse cloche sonna seule les heures et les célébrations, messes, moments heureux et tristes du quartier.

" Dans les années 90, un étudiant voulut faire des recherches sur toutes les cloches de Poitiers. Et il découvrit par hasard que la cloche de Saint Paul avait deux soeurs, plus petites qu'elle, toutes les trois fondues la même année chez le même artisan et pour la même destination: le carmel de Poitiers. Mais les aléas de la vie politique et religieuse du début du siècle les séparèrent.

Et, tandis que la plus grosse fut donnée à la paroisse Saint Paul, les deux autres semblaient vouées à finir leurs jours, l'une dans un grenier, l'autre dans un clocheton au grand séminaire qui deviendra la Maison Diocésaine.

Ce qui intrigua l'étudiant, c'est une inscription sur l'une des cloches : " A trois, nous chantons l'accord parfait.". Effectivement, les trois cloches donnent le mi bémol, le sol et si bémol.

Quand les responsables de la paroisse eurent connaissance de tous ces détails et surtout de la parenté des trois cloches, ils se posèrent une question: "Pourquoi ne pas réunir les trois soeurs dans le même campanile à l'occasion du 40ème anniversaire?". Et peu à peu, la question fit son chemin et devint projet. Pour faire face aux dépenses de transfert et d'installation, une souscription est lancée en juin 96 sur tout le territoire de la paroisse et la municipalité sollicitée. Plus de 400 familles répondent. " ( Extrait du livret écrit pour le 40ème anniversaire ). Pour la première fois les trois cloches sonnent la messe le 22 septembre 1996, fête du 40ème anniversaire. Et depuis les trois soeurs carillonnent fidèlement.

Mais une vie de cloche n'est pas un long fleuve tranquille et son support n'a pas été toujours à la hauteur. En effet, le boulon qui maintenait la cloche à la barre d'acier a travaillé du fait de la rotation et cédé ! Une première fois la grande soeur tombe du côté du garage, sur le gazon, sans dommages pour elle. Mais en octobre 2009, pour la même raison et alors même qu'elle avait eu droit à une révision technique, elle tombe côté parvis et se fracasse. Dieu merci, à chaque fois personne n'était présent.

Ainsi, elle a pris, en plusieurs morceaux, la direction de l'atelier de saint Jean de Braye, près d’Orléans, où officie la famille Bollée depuis 1838. Là, ses 80 Kg de bronze été entièrement refondus et modelés par le maître saintier durant 9 longues et complexes opérations, du calibrage au décollage. Grâce à ce savoir-faire, le métal va acquérir sonorité et puissance d'harmonie. Notre cloche a fait partie de la même coulée que trois cloches destinées à l'église de Langeay ( 37 ). Et elle peut s'honorer d'être 'apparentée', par les ateliers Bollée, aux carillons de plus de 60 Cathédrales qui résonnent dans le monde, comme à Orléans, Le Mans, Amiens, Chartres, Tours, Reims, Solesmes ainsi qu'à Dakar, Yamoussoukro, Ottawa, Buffalo, Ho-Chi-Minh-Ville !

Pour sa pose, nous lui avons donné les prénoms de ses deux marraines : Madeleine Ursault, architecte de l'église, et Marie-Thérèse Fleury, fille de Jean Goupy, principal acteur de la construction de l'église.

Sachions-nous en l'entendant tinter les heures et marquer les messes, baptêmes, mariages et funérailles nous souvenir qu'elle nous invite à vivre en Christ " l'accord parfait " et à chercher entre nous et dans notre quartier cette unité et cette fraternité. Alléluia !

 
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